L’impossible accord ou la tentation de la dictature

24/10/2011 11:31 par dlr14ème_62

  • L’impossible accord ou la tentation de la dictature

    L’impossible accord ou la tentation de la dictature

    24/10/2011 11:31 par dlr14ème_62

Ce week-end, la tragicomédie des sommets européens est à son comble. Les dirigeants pataugent aux yeux du monde entier, tout simplement car le système qu’ils ont mis en œuvre depuis 10 ans n’est pas sauvable.

L’euro taille unique pour des économies différentes n’a fait qu’exacerber les différences, accentuant les excédents commerciaux de l’Allemagne et les déficits des pays du Sud et de la France.

La vraie cause de la dette est là. Dans une économie ouverte il est impossible pour des entreprises de survivre avec une monnaie trop chère. Les emplois sont délocalisés hors zone euro, le chômage explose, les recettes fiscales et sociales diminuent, les déficits augmentent.

Il n’y a que trois solutions possibles.

Dans la première l’Allemagne accepte de financer les pays du Sud et la France. Cela est bien sûr impensable.

Dans la deuxième une véritable dictature est mise en place se substituant aux démocraties nationales des pays en déficit. L’objectif étant d’imposer une déflation. On a sous les yeux le résultat en Grèce : récession cumulative, échec économique et explosion sociale.

Ces deux solutions, cela va de soi, sont délirantes. Il est curieux de voir qu’elles sont pourtant étudiées par des dirigeants qui ont perdu la raison.

Nicolas Sarkozy a en effet rêvé la mise en œuvre de la première solution en demandant à l’Allemagne d’actionner la planche à billets de la Banque Centrale européenne, se heurtant au veto absolu de Mme Merkel.

De leur côté les technocrates de la BCE et de la Commission ont imaginé un projet de traité fou : le fameux M E S que j’ai été l’un des premiers à dévoiler. Ce traité propose la création d’un fonds de 700 milliards d’euros alimenté par les Etats et établissant une dictature économique sur les pays auxquels ils prêteraient l’argent.

Dans ce projet, il est même précisé que le Conseil des gouverneurs et directeurs bénéficieraient d’une immunité totale. Il s’agirait d’une gouvernance du « 3ème type » à mi chemin entre une dictature soviétique et une dictature capitaliste.

Ce projet de traité n’a d’ailleurs pas été traduit dans un 1er temps ni en allemand ni en français pour que les opinions publiques ne puissent le connaître.

On le voit bien. Ces deux solutions vont contre à l’encontre de la volonté des peuples. Le peuple allemand dans le 1er cas, les autres dans le second.

N’était – ce d’ailleurs pas l’objectif initial des fondateurs de l’euro, se servir de cette monnaie unique pour niveler toute différence et créer par décret un peuple européen. Mais on ne transforme pas les peuples par décret. Chaque pays à ses spécificités, ses traditions, ses talents et ses handicaps et il est bien sûr totalement absurde de croire qu’une monnaie unique va accoucher d’un homme unique.

Le rôle des monnaies est tout au contraire de servir par leur flexibilité les économies des différents pays.

Voilà pourquoi seule la troisième solution est viable : la fin de l’euro et le retour aux monnaies nationales. Il est mille fois préférable que les pays européens retrouvent leur propre monnaie en permettant ainsi d’avoir des stratégies économiques qui correspondent à la réalité de leur compétitivité.

D’ailleurs dans l’Union européenne il y a 10 pays qui fonctionnent très bien avec leur propre devise. En vérité, l’euro est dans sa phase terminale, comme je l’ai indiqué dans mon livre « l’Arnaque du Siècle ». La seule question qui vaille est de savoir si on est capable dans le calme et la concorde de reconnaître cette erreur, de retrouver un système monétaire souple qui garanti la croissance.

Bien sûr la sortie de l’euro ne résoudra pas tout. Il faut aussi, comme je le répète inlassablement, remettre les banques au service de l’économie réelle, protéger nos industries, baisser les charges des PME qui investissent en France, favoriser l’innovation, etc, etc…

Combien de sommets faudra-t-il à nos dirigeants pour admettre l’évidence ?

Nicolas Dupont Aignan

http://blog.nicolasdupontaignan.fr/post/L%E2%80%99impossible-accord-ou-la-tentation-de-la-dictature

Les dirigeants des banques aidées doivent rendre leurs bonus

24/10/2011 11:22 par dlr14ème_62

  • Les dirigeants des banques aidées doivent rendre leurs bonus

    Les dirigeants des banques aidées doivent rendre leurs bonus

    24/10/2011 11:22 par dlr14ème_62

Comme Nicolas Dupont-Aignan le prévoit depuis plus d’un an, les plans "d’aides" imposés à la Grèce ne permettent en rien de résoudre la crise. Aujourd’hui et en prévision de l’annulation totale ou partielle de la dette grecque, les dirigeants européens s’apprêtent à recapitaliser les banques.

Dans cette dépêche AFP, Nicolas Dupont-Aignan met en garde contre les erreurs du passé et appelle à ne pas signer de nouveau un chèque en blanc aux banquiers.

Dupont-Aignan : les dirigeants des banques aidées doivent rendre leurs bonus

PARIS, 15 octobre 2011 (AFP) - Le président de Debout la République (DLR) et candidat à la présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan, a proposé samedi que les dirigeants des banques qui seraient recapitalisées par l’Etat "remboursent tous leurs bonus" et quittent leurs postes.

Le député non-inscrit de l’Essonne, qui doit présenter samedi ses mesures devant un conseil national de DLR, a déclaré à l’AFP qu’"il va falloir recapitaliser les banques françaises, car la crise de la dette va s’accroître dans la zone euro". "C’est inéluctable", estime-t-il.

"Je propose une prise de participation au capital, et une direction de l’Etat, qui doit désormais contrôler les banques. Aucune aide publique, pas un centime d’euro ne doit être donné sans une prise de participation et un contrôle", ajoute le leader souverainiste, qui prône également la sortie de l’euro.

Selon lui, cette prise de contrôle doit s’accompagner du "départ des dirigeants" de ces banques recapitalisées et du "remboursement à l’Etat français de tous leurs bonus pour les années 2009, 2010, 2011". "Ceux qui ne le feront pas devront être poursuivis pénalement devant les tribunaux", insiste-t-il, avant de prôner une limitation des plus hauts salaires de ces banques, "à 30 fois le Smic".

Nicolas Dupont-Aignan prône également la "séparation des banques de dépôts et des banques d’investissement". "Le tout sera contrôlé par une commission d’enquête parlementaire des deux chambres, avec des séances publiques et télévisées, comme pour Outreau", ajoute le candidat à la présidentielle.

Après son échec à se présenter à l’Elysée en 2007, faute d’avoir recueilli les 500 parrainages d’élus, le député-maire d’Yerres (Essonne) se dit "certain" d’y arriver cette fois-ci et salue "la percée fulgurante des thèmes protectionnistes" dans la campagne. "Les Français veulent une alternative qui soit à la fois patriote mais pas le Front national. Je serai cette alternative", assure-t-il.

http://www.debout-la-republique.fr/Les-dirigeants-des-banques-aidees.html

L'ère de la coquille

21/10/2011 17:05 par dlr14ème_62

  • L'ère de la coquille

    L'ère de la coquille

    21/10/2011 17:05 par dlr14ème_62

C’est avec un certain effarement pour ne pas dire pire que nous nous sommes plongés dans la lecture du programme 2011/2012 de l’Escapade.  Non par le contenu  proprement dit de la saison, qui pourrait certes être amélioré, mais qui dans l’ensemble semble assez diversifié. Nous passons sur le mot plus que convenu des élus et du Président pour nous concentrer sur la forme. Et là, « Rome n’est plus dans Rome » ! Nous n’avons jamais vu dans une brochure pourtant destinée à un large public,  autant de fautes que sur celle-ci ! Ponctuation, majuscules outrancières, des pluriels singuliers, de la syntaxe inattendue, des fautes d’accords et de participes, une phobie révélatrice des traits d’union, des textes non justifiés… Un véritable inventaire de ce qu’il ne faut pas faire !

 Quant aux inepties, il y a quelques perles qui valent le détour. Ainsi, Jimie Hendrix avec « Born under a bad sign » (original créé par Albert King en 1967), devient  JYMMY HENDRIX « BOIN under the bad sign ».  Une hérésie qui pourrait énerver  les sectateurs  du divin guitariste ! Nous sommes restés également dubitatifs devant  MILES DOBID et l’album mythique de jazz « Bitches brew ». Nous autres, pauvres déculturés  que nous sommes, pensions que cet album ci appartenait  au grand Miles Davis… Et bien maintenant nous savons qu’il n’en est rien et que l’auteur de ce petit prodige et ce MILES DOBID, dont, toutefois, nous ignorons toujours tout quant à sa carrière ! Ignares que nous sommes !  

Un autre grand moment de solitude lorsque nous  avons vu  sur le programme « Sortie de bus » (p.19), l’annonce d’un spectacle se déroulant dans le cadre du projet « GOUTTER L’AVENIR » ! Heureusement, l’affiche (p.20) nous recadre un peu en annonçant « goûter d’avenir » !  Une inattention provoquée certainement par un douloureux excès de goutte de la part du rédacteur ! Pour les gourmets du genre, nous retiendrons cette recette de cuisine (p.21), Le lapin au vin rouge, où il convient de ne surtout pas oublier les 20 cl de crème DE fraîche. Nous sommes encore pour l’heure, à la recherche de cet ingrédient qui semble très rare ! Enfin, soyons justes, nous avons tout de même retenu qu’il fallait cuire ce lapin dans un four à 250°C. Reste toutefois à connaître le temps de cuisson… Celui qui trouve gagnera peut être la Muscade magique qui n’apparaît pas dans les ingrédients de base mais surgit ensuite dans la recette.  Magie quand tu nous tiens !

Enfin, il ne faut pas se plaindre, au moins là on sait ce que l’on gagne ! Que dire en revanche du concours « TREMPLIN COUP DE RESSORT 2012» (p.22) dont on ignore quel bénéfice pourra en retirer les participants…  Un porte clef ? Un Pin’s ? Malin qui peut savoir ! Sur cette même page, nous apprenons l’existence du réseau R.A.O.U.L., créé en 1996 et auquel l’Escapade semble avoir adhéré. On nous informe de l’existence de structures culturelles répondant aux doux noms de « 4 écluses », « Boîtes à musique » et autres « Nautylis ». Le hic, et c’est là qu’est l’os hélas, c’est qu’il n’y a aucune information concernant la localisation de ces structures ! Après la magie, la divination ! 

 On pourrait multiplier à souhait les exemples d’erreurs et d’inepties  jonchant ce programme mais cela deviendrait trop  fastidieux ! De toute façon, les auteurs ont certainement pris très tôt conscience de l’existence de ces coquilles puisqu’ils ont cru bon de ne pas faire paraître les mentions pourtant légales,  mentions indiquant l’origine de la conception du document… A moins que là aussi, il y ait eu oubli ?

Le comité DLR du canton

 

 

 

Jean « démondialisator » Leonetti, ministre moderne

20/10/2011 15:01 par dlr14ème_62

  • Jean « démondialisator » Leonetti, ministre moderne

    Jean « démondialisator » Leonetti, ministre moderne

    20/10/2011 15:01 par dlr14ème_62

Remporter une victoire, ce n’est pas seulement gagner une élection. Imposer dans le débat public un concept est assurément une gageure. Exhumer une idée que l’on croyait reléguée au rang de vieille lune et obtenir qu’on en débatte est une belle réussite. Aussi Arnaud Montebourg peut-il se féliciter d’avoir gagné son pari démondialisateur. Si l’on ne sait pas ce que deviendra l’homme, ni quelle sera sa place dans la campagne socialiste, l’avenir du protectionnisme en tant qu’idée est quant à lui assuré.

De cela, on peut être certain lorsqu’on constate que tous, y compris les adversaires politiques de « l’impétrant », se voient contraints de se positionner sur un thème devenu « fashion ». Que Jean-Claude Trichet soit hostile à la démondialisation n’est pas très étonnant. Mais qu’il ressente l’urgence de l’exprimer est loin d’être anodin.
Que dire, dès lors, lorsque le ministre des affaires européennes du gouvernement Fillon se lance dans vibrant « éloge des frontières », et conseille à une poignée de parlementaires éberlués la lecture du livre éponyme de Régis Debray ?
Cette scène n’est ni le fruit d’une élucubration, ni un morceau choisi du dernier roman d’anticipation à la mode. Elle s’est produite au Palais Bourbon le 5 octobre. Jean Leonetti, alors auditionné par la commission des affaires européennes de l’Assemblée y affirma : « l’Europe doit désormais se construire différemment. Elle doit respecter ses frontières (…) dans les échanges commerciaux, la réciprocité doit s’imposer. Nous ne pouvons plus tolérer que certains ne respectent pas les règles sociales et environnementales en vigueur sur le marché européen, et que la réciprocité ne s’applique pas ».
Encore un petit effort, Monsieur le Ministre. A la prochaine audition, rappelez que l’Europe est une association de Nations souveraines, et que cette souveraineté appartient aux peuples. Vous entrerez alors pour de bon dans la modernité.
Coralie Delaume 

Lire et relire:
Primaires citoyennes, et si la modernité changeait de camp ?
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Peuple de gauche, es-tu là ? CLACK
 

NDA dans l’Yonne le 24 octobre

20/10/2011 14:55 par dlr14ème_62

  • NDA dans l’Yonne le 24 octobre

    NDA dans l’Yonne le 24 octobre

    20/10/2011 14:55 par dlr14ème_62

Nicolas Dupont-Aignan sera en déplacement dans l’Yonne le 24 octobre prochain.

14h45 : visite de l’usine Lafarge de Frangey puis conférence de presse à la Mairie de Lezinnes, 89160

Conférence de Nicolas Dupont-Aignan à Montpellier

20/10/2011 14:50 par dlr14ème_62

  • Conférence de Nicolas Dupont-Aignan à Montpellier

    Conférence de Nicolas Dupont-Aignan à Montpellier

    20/10/2011 14:50 par dlr14ème_62

Le 22 septembre dernier, Nicolas Dupont-Aignan a tenu une conférence devant les étudiants de droit et de sciences politiques de Montpellier.

http://www.dailymotion.com/video/xlrn8x_conference-de-nicolas-dupont-aignan-a-montpellier_news

C’est en Grèce que l’Europe est devenue folle

20/10/2011 11:13 par dlr14ème_62

  • C’est en Grèce que l’Europe est devenue folle

    C’est en Grèce que l’Europe est devenue folle

    20/10/2011 11:13 par dlr14ème_62

Hier, a démarré une nouvelle grève générale en Grèce pour protester contre les multiples plans d’austérité qui saignent l’économie, au point de l’avoir déjà fait se contracter de plus de 12% en seulement trois ans. Si l’idée européenne est née à Athènes, elle y meurt tous les jours un peu plus aujourd’hui.
La folie de la saignée
Quand comprendront-ils ? Comment les dirigeants grecs et européens peuvent persister à ce point dans l’erreur alors que les conséquences sociales des politiques qu’ils mettent en place sont à ce point dramatiques ? Le taux de chômage, qui était de 7% il y a quatre ans, est passé à 16%. Le salaire des fonctionnaires a été amputé de 30%, les licenciements se multiplient, de nouveaux impôts semblent apparaître tous les mois.
Et pourtant, quelques économistes et politiques avaient souligné que ces plans étaient absurdes. On se croit revenu sous Molière avec ces « médecins » qui pratiquaient la saignée pour soigner les malades et qui ne faisaient que les affaiblir. Car on voit bien que l’austérité sauvage est en bonne partie contreproductive. Une grande partie des gains financiers s’évaporent dans la contraction de l’activité globale. Résultat, le pays ne parvient pas à tenir les objectifs qui lui sont assignés.
Pire, ces plans sont totalement injustes car ils épargnent très largement les créanciers qui auraient du être mis beaucoup plus à contribution. Alors que la décote implicite des marchés a dépassé à un moment les 50%, les pays européens se sont accordés sur une restructuration de seulement 19%, contre l’avis de la BCE et sous la pression allemande. Pire, rien n’est fait pour faire redémarrer l’économie, ce qui devrait pourtant être un objectif prioritaire.

Une idée de l’Europe meurt à Athènes

 

Pour l’instant, la révolte populaire ne trouve pas encore de véritable traduction politique, comme on pouvait le pressentir dès le printemps 2010. Pour l’instant, les Grecs ne veulent pas encore mordre la main qui les a nourris pendant si longtemps. Mais cela va-t-il durer ? Le témoignage recueilli par Olivia Giorgio démontre la souffrance de la population. Il est horrible de voir la jeunesse grecque vouloir quitter son pays et pour ceux qui étudient en France ne pas vouloir revenir.
Honte sur cette mauvaise Europe d’imposer une telle politique qui n’a absolument aucun sens. Il faut espérer que la classe politique va résister à la grande braderie des actifs de l’Etat grec. La Grèce a besoin d’une opposition politique solide qui proposera une sortie de l’euro et un défaut sur la dette. Après des années de saignée aux conséquences sociales monstrueuses, le pays finira par se relever et renvoyer cette troïka technocratique inhumaine.
Toute la question est de savoir maintenant quand cela arrivera. Dans quelques semaines ? Dans plusieurs années ? D’une part, la récession que traverse la Grèce est plus violente encore que celle traversée par l’Argentine, qui avait défait ses liens au bout de quatre années (cela correspond à 2013 pour la Grèce). De l’autre, les grecs devront dire non à ceux qui représentent une Europe qui a trop longtemps été synonyme de progrès pour être abandonnée sans hésiter.
Bref, la monnaie unique est une construction totalement bancale. Quand 2% d’un ensemble peut menacer l’existence du tout, c’est qu’il y a un problème. Et pire, la sauvegarde de l’euro est devenu un objectif en soi, au mépris des souffrances endurées par les peuples.
Laurent Pinsolle

Gaullisme : rassemblement et synthèse

19/10/2011 15:40 par dlr14ème_62

  • Gaullisme : rassemblement et synthèse

    Gaullisme : rassemblement et synthèse

    19/10/2011 15:40 par dlr14ème_62

Chers Compagnon, Chères Amies

Nos conceptions du Gaullisme divergent un peu.
Dans le Gaullisme comme dans beaucoup de choses; les conceptions et les définitions, divergent suivant les personnes.
Mais dans la définition du Gaullisme, comme dans toutes définitions, il faut se référer à des faits, et que cette définition et sa pratique, soit en cohérence avec ces faits.
Le tout n'est pas de parler du Gaullisme faut-il encore le pratiquer.
Croyez-vous que De Gaulle était attaché à la commémoration des chrysanthèmes, lui qui n'a pas voulu d'obsèques nationales ?

Si nous éprouvons le besoin de lui rendre hommage, je me suis moi-même rendu sur sa tombe, il ne faut pas que cela devienne une priorité, vivre dans le souvenir, ce n’est pas assurer l’avenir.
Si son souvenir nous est nécessaire, nous devons l'évoquer sobrement, et ne pas en faire une priorité, c’est mon avis.

Le Gaullisme ne doit pas être la culture de la nostalgie, nous ne devons pas être dans une association commémorative, de gardiens de reliques.

Si être Gaulliste c’est admirer l’homme de l’appel du 18 juin, alors tout le monde est Gaulliste.
Se dire Gaulliste est une chose, le pratiquer, appliquer ses principes en est une autre.

Beaucoup se servent du Gaullisme comme d’un label de marketing électoral et politique ! Debout La république doit en être l’exception.

Combien de sois disant Gaulliste, vous ont-ils parlé du Capital/Travail ?
Combien vous ont-ils parlé de l’entreprise en copropriété, de la représentation des salariés aux conseils d’administrations des holdings avec des pouvoirs délibératifs ?
Combien savent-ils qu’il était contre l’Europe supranationale ?

"Puisque tout recommence toujours,
ce que j'ai fait sera tôt ou tard
une source d'ardeur nouvelle
une fois que j'aurai disparu"

Mémoire de guerre

Mais de quelle ardeur parle t-il ? Pensez vous qu’il s’agisse de l’ardeur du recueillement ?
Ou de l’ardeur pour conserver l’Indépendance de la France, de l’aboutissement du CAPITAL/TRAVAIL pour une répartition des richesses équitables ?
Cette ardeur c'est à nous de la faire vivre, ce serait, je pense la meilleure façon de lui rendre hommage, et de faire aboutir cet ambition qu’il n’a pu achever.

N’oublions pas, le Gaullisme c'est l'action, ils l'ont prouvé pendant la résistance, aujourd'hui, il ne s'agit pas de prendre les fusils, mais dans cette guerre économique, de nous servir de notre intelligence, de notre imagination, de notre initiative et enfin de notre sens des responsabilités, pas seulement de l’élite mais de tous.
Cette action il l’a insufflé également, avec les comités d'entreprises, pour inciter les salariés à prendre leurs responsabilités
Pour avoir des résultats économiques équitables pour tous.
La liberté c’est aussi s’assumer.

Ne soyons pas comme la Gauche, qui ne sait que critiquer ou gérer la misère tant bien que mal, plutôt que de critiquer soyons constructif.

A quoi pensent les Français, quand on parle de De Gaulle ?
A la résistance et la libération, mais aujourd’hui ce n’est plus de ce Gaullisme là, qu’il s’agit.

Je ferais un reproche aux Gaulliste, c’est de ne pas m’avoir fait connaître plus tôt, le principe élémentaire, du Gaullisme d’après guerre, savez-vous que j’ai du faire l’effort de faire des recherches, pour découvrir un Gaullisme économique et social qui m’a séduit : je suis la preuve vivante, d’un manque de communication des Gaullistes.

D’où la nécessité absolue de nos arguments pour persuader et convaincre nos concitoyens, faire découvrir, le Gaullisme économique et social, qui se traduit par le Capital/Travail, l’entreprise en copropriété.
Aujourd’hui, c’est bien cet aspect, qui nous intéresse, qui nous est nécessaire, et naturellement notre indépendance face l’Europe supranationale.
Quel est la légitimité de nos parlementaires si 80 % des lois sont décidées par des technocrates ?
Alors, notre mission c’est de convaincre le plus grand nombre, mais pour cela nous devons
avoir des arguments, incontestables et de bon sens.
C’est le but de ce tract, que j’ai diffusé à la plupart d’entre vous, « s’inspirer du Gaullisme économique et social pour un projet d’avenir constructif » sur Google, repris par désir d’avenir.

L’avantage que nous avons sur les autres partis, nous avons un projet, un idéal équitable possible et moderne: LE CAPITAL/TRAVAIL, qui impose une juste répartition de la richesse, la priorité du capital économique sur le capital issu des produits financiers.
Les autres partis sont basés sur le leadership, « les fans clubs » politique de la manipulation pour le pouvoir,
La politique des promesses inconséquentes, ou bien sur la manifestation, la révolution, la dictature prolétarienne.
Le Capital/Travail c’est la synthèse entre le libéralisme et le collectivisme, c’est peut-être la raison pour laquelle certains se disent « Gaulliste de gauche ». De Gaulle ne se voulait ni de gauche ni de droite, c’était quelqu’un qui appartenait à la petite bourgeoisie, il avait une certaine distance avec l’argent, il avait compris que l’économie devait être équilibrée et équitable tous, pour que nous ne connaissions plus la crise de 29 que lui avait connu.
Déjà il avait compris que trop de capitalisme financier, annihile le capitalisme d’entreprise et l'économie.

Le Gaullisme ce n’est pas gagner toujours plus, rappelez-vous, il payait les notes électricité à l’Elysée, il a refusé sa retraite de président de la république, Philippe Seguin a également refusé une augmentation de la cours des comptes.

En fait De Gaulle avait imaginé la mobilisation constructive, où tout les Français étaient appelé à prendre leurs responsabilités pour construire leur avenir et faire aboutir l'espoir.

Le Gaullisme n’est ni de droite ni de gauche, comme il l’affirmait lui-même, nous devons le présenter, comme la représentation de la société civile.
Le Gaullisme c’est tous simplement le parti du travail et d’une répartition équitable, le capital-travail un moyen responsable d’y parvenir.
 
Marcel Granier

Les nouveaux maîtres !

19/10/2011 11:57 par dlr14ème_62

  • Les nouveaux maîtres !

    Les nouveaux maîtres !

    19/10/2011 11:57 par dlr14ème_62

L’agence Moody’s a décidé de mettre « sous surveillance » la note Aaa de la France.

Notre pays est ainsi mis sous tutelle. Mais le pire, c’est que cette mise sous tutelle est acceptée autant par l’UMP que par le PS. Messieurs Hollande et Sarkozy, totalement interchangeables, ont en vérité toujours accepté le système qui nous a placés dans cette situation.

On peut accabler de tous les maux ces agences de notation qui outrepassent largement leur rôle, mais il faut malgré tout reconnaître qu’elles ne sont qu’un thermomètre qui sanctionne une fièvre qui a d’autres causes.

Après avoir pointé du doigt les dépenses trop importantes des Etats (à qui, en même temps, on demandait pourtant d’éponger les dettes des banques...) les agences reprochent maintenant à ces mêmes Etats l’excès de rigueur qui casse la croissance.

Preuve s’il en était besoin que cela ne sert à rien de suivre comme des girouettes le vent de ces agences et qu’il est bien préférable de mettre en œuvre une vraie stratégie économique qui répond aux besoins du pays.

En vérité, nos gouvernants se sont mis tous seuls dans une impasse économique et sociale totale. La vraie question, ce n’est donc pas la réduction des dépenses (même s’il faut supprimer les gaspillages), mais l’insuffisance de recettes, l’absence de création de richesses !

Seule la sortie de l’euro, le protectionnisme européen, le contrôle des banques et la baisse des charges sur les PME, redonneraient le coup de fouet indispensable pour relocaliser le million d’emplois qui manquent à la France.

C’est ce million d’emplois qui nous permettra de financer notre protection sociale, de relancer notre consommation, d’équilibrer nos budgets, de réduire nos dettes.

Nous devons expliquer à tous que c’est par la compétitivité de nos entreprises que nous serons en mesure de redevenir un pays libre ! Et non par une fausse austérité.

Et alors, nous verrons que les agences de notation ne dicteront plus leur loi à des hommes politiques soumis et résignés.

Nicolas Dupont Aignan

http://blog.nicolasdupontaignan.fr/post/Les-nouveaux-ma%C3%AEtres-%21

L’admiration révélatrice de Marine Le Pen pour Poutine

18/10/2011 11:08 par dlr14ème_62

  • L’admiration révélatrice de Marine Le Pen pour Poutine

    L’admiration révélatrice de Marine Le Pen pour Poutine

    18/10/2011 11:08 par dlr14ème_62

Mon combat contre Marine Le Pen et le Front National a été l’occasion de nombreuses polémiques sur mon précédent blog. Quelques commentaires et un nouveau dérapage de Marine Le Pen au sujet de Vladimir Poutine me poussent à préciser de nouveau ma pensée.


On peut respecter la Russie sans admirer Poutine  

La présidente du Front National a ainsi affirmé : « Je ne peux qu'être inquiète quand je vois que notre président, sous l'impulsion des Américains, tourne le dos à la Russie. Suivant les Américains, les médias français diabolisent la Russie » et elle a préconisé un rapprochement avec Moscou. Et sur le fond, je suis en partie d’accord. Je crois que l’Europe doit se construire de l’Atlantique à l’Oural, que l’OTAN n’a plus de sens et qu’il faut associer la Russie à la construction européenne.
Mais Marine Le Pen prend des libertés avec la vérité en affirmant que les médias français diabolisent la Russie. Il y a une différence entre un pays et ses dirigeants et même si mon opposition à l’ingérence fait que je crois qu’on ne peut pas forcément tirer un trait étanche entre les deux, la critique des médias ne porte pas sur le pays, mais bien les pratiques autocratiques de Vladimir Poutine et de ses arrangements avec la démocratie et les libertés publiques. Nuance.

Admirer un autocrate 

Marine Le Pen a également affirmé : « Je ne cache pas que dans une certaine mesure j'admire Vladimir Poutine. Il commet des erreurs, mais qui n'en commet pas ? La situation en Russie n'est pas facile, et on ne peut pas régler rapidement les problèmes issus de la chute de l'URSS ». Et cela me pose un gros problème. C’est une chose de respecter les dirigeants politiques d’un pays, même s’ils ne sont pas des démocrates, pas respect de la souveraineté nationale.

Mais cela en est une autre de dire qu’elle admire Vladimir Poutine, même si elle met des bémols. Admirer un homme qui fait reculer la démocratie et les libertés publiques dans son pays, qui créé une parodie de démocratie en montant lui-même des faux partis d’opposition est indigne d’un responsable politique républicain, ce qui démontre bien que Marine Le Pen n’en est pas une. Encore une preuve du relativisme du FN avec des comportements extrémistes.

Provocation extrémiste et politicienne  

Bien sûr, Marine Le Pen a pris des précautions dans sa déclaration. Elle précise « dans une certaine mesure » et évoque des « erreurs », mais il faut noter qu’elle relativise immédiatement les « erreurs » que commet Vladimir Poutine en disant « mais qui n’en commet pas ? ». Sauf qu’il faut soit une mauvaise foi incroyable ou alors des convictions pas vraiment démocratiques pour relativiser ainsi les « erreurs » du premier ministre russe. A moins que cela ne soit les deux…
On peut également voir derrière cette déclaration un moyen de faire du « buzz », un moyen de provoquer les médias pour faire parler d’elle à un moment où l’attention pas illégitime des médias pour les élections primaires socialistes laisse moins de place au reste de l’opposition. En tout cas, ce genre de déclaration est une nouvelle pièce au dossier qui démontre bien que le Front National n’est pas un parti comme les autres et qu’il reste parfaitement infréquentable.
Marine Le Pen a bien réussi à vendre l’histoire de recentrage de son parti. Elle sait également modérer ses propos, au contraire de son père, qui aimait provoquer. Mais encore une fois, elle démontre que son parti reste fermement ancré à l’extrême droite du spectre politique.
Laurent Pinsolle
 

http://www.gaullistelibre.com/2011/10/ladmiration-revelatrice-de-marine-le.html#more

Photos : http://www.ouest-france.fr/region/bretagne_detail_-Dans-un-journal-russe-Marine-Le-Pen-dit-admirer-Vladimir-Poutine..._39382-2000023_actu.Htm